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Quand notre santé mentale dépend du contenu de notre assiette

A LA QUESTION : Y A-T-IL UN LIEN ENTRE LA NUTRITION ET LES MALADIES MENTALES? LA REPONSE EST OUI MILLE FOIS OUI!

Une des preuves les plus concluante est démontrée dans l’histoire incroyable de cet hôpital psychiatrique situé en Sibérie dans les années 50. Un jour, les malades décident de ne plus s’alimenter du tout. Le psychiatre de l’établissement, Youri Nicolaev les laisse faire ; après quelques semaines de jeûne chez ses patients, il constate avec stupéfaction une amélioration très significative chez certains schizophrènes et pour d’autres une guérison totale. C’est ainsi qu’est né en URSS le jeûne thérapeutique!
Alors que s’est-il passé?
Certains troubles psychiatriques sont dus à un empoisonnement du sang à partir du tube digestif à cause de maldigestion chronique, d’excès d’additifs chimiques, d’alcool, de caféine ou de suralimentation permanente. Ce sang “empoisonné”, trop épais (hémogliase), ne peut pas nourrir et oxygéner correctement le cerveau. En revanche, lors d’un jeûne, du fait qu’il n’y a plus aucun apport de nourriture ni autres substances « toxiques », le sang est en quelque sorte “nettoyé” et ne véhicule plus aucune toxine ou très peu. Une détoxication cérébrale peut alors s’opérer progressivement.
ATTENTION : ne jamais entreprendre un jeûne sans l’avis de votre médecin!
On pourrait aussi citer les travaux de la neurologue Natasha Campbell (“Le Syndrôme entéropsychologique” sur Amazone) qui s’est spécialisée dans la nutrition pour soigner et guérir l’autisme d’un de ses enfants.
Elle dirige aujourd’hui la Cambridge Nutrition Clinic au Royaume Uni où elle traite les enfants ou adultes mentalement atteints avec un protocole nutritionnel appelé Régime GAPS.

QUELLES SONT LES CAUSES ALIMENTAIRES LES PLUS FREQUENTES DANS LES PATHOLOGIES MENTALES ET POURQUOI?

1/ Consommation de toxiques
Qu’ils soient naturels comme le café, le thé ou l’alcool ou chimiques comme les molécules de synthèse hautement neurotoxiques qu’on trouve dans de nombreux additifs alimentaires, les colorants, émulsifiants, anti-oxydants, arômes artificiels…, tous ces éléments toxiques que l’on ingère détruisent lentement le système nerveux avec toutes sortes de pathologies plus ou moins graves (nervosité, dépression, anxiété, troubles de l’attention, démotivation, maladies neurologiques : parkinson, SEP…).
On devra être particulièrement attentifs à l’aspartame et sucres de synthèse (sodas, chewing gum) et au GMS (glutamate monosodique) qui peut se cacher sous d’autres noms tels que maltodextrine, huiles ou protéines hydrolysées, gélatine de porc ou de vache, caséinates de sodium ou calcium, levure ajoutée, extrait de levure, protéines de soja, aji-no-moto (glutamate vendu  dans les magasins chinois) mais aussi les arômes artificiels ou naturels, la sauce soja, les bouillons cube même bio… Sachez aussi que même les produits bio, s’ils sont transformés sont susceptibles d’en contenir.
Conclusion : cuisinez vos repas avec des aliments servis par la nature, bio, frais et non transformés.

2/ Intoxination du système digestif
Chaque fois que la digestion est laborieuse, ralentie, il y a fermentation et putréfaction des aliments. Cette surproduction de poisons intestinaux peut entraîner un emballement des deux grandes flores. Si le foie “n’en peut plus” les toxines vont coloniser le colon, le grêle et même tout le système digestif, avec le risque que certaines d’entre elles circulent librement dans le sang et parviennent au cerveau. Il arrive souvent que certaines céphalées soient causées par une constipation chronique trop importante.

3/ Carences nutritionnelles

  • Les omégas 3 qui permettent aux neurones de posséder une membrane de qualité et participent à la bonne communication entre eux.
  • Les acides aminés (nutriments issus des aliments protéiques) permettent la fabrication même des neurones.
  • Les oligo-éléments qui interviennent au niveau de tous les métabolismes cellulaires.
  • Les minéraux et surtout le magnésium dans les cas de spasmophilie.
  • Les vitamines du groupe B, responsables de l’équilibre mental et la vitamine D qui permet entre autre la bonne absorption des minéraux.

4/ Digestion permanente ou grignotage (cf Pourquoi le grignotage tue?)
Manger entre les repas signifie manger pendant qu’on digère. Hors cette habitude contemporaine qui nous vient d’outre atlantique est un vrai fléau, particulièrement pour les enfants. Elle entraîne des reprogrammations successives de la digestion par le cerveau et un dispatching de toute la vitalité neuroendocrinienne sur le tube digestif au détriment du système cérébral : plus on doit digérer, moins on peut penser!

5/ Dysfonctionnement hépatique
Les nutriments et déchets de la digestion arrivent au foie par la veine porte afin que cet organe majeur puisse accomplir sa fonction détoxiquante. Il arrive également au même endroit l’artère hépatique qui livre le sang oxygéné à l’organe pour le nourrir. Mais lorsque celui-ci trop sollicité se congestionne, ce volume de sang  va stagner au niveau du système porte et l’organisme va devoir en dévier une partie dans les veines azygos qui longent la colonne vertébrale et débouchent dans la veine cave supérieure. Hors, cette veine draine le sang des membres supérieurs de la tête et du thorax.
Il y aura donc ralentissement du retour sanguin provenant du cerveau, non sans préjudice à cet endroit.

QUE FAIRE ALORS ?
Adoptez une alimentation la plus naturelle possible, avec le moins de carences possibles, sans grignotage et sans se gaver non plus. Ne pas abuser de médicaments et éviter les compléments alimentaires de synthèse. Vous l’aurez compris, votre digestion doit être la plus fluide possible! (cf Pourquoi une mauvaise digestion est-elle mauvaise pour la santé?)

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